Un clic, un pétale, un sourire

Les orchidées à Genève, c’est toute une histoire. On pourrait croire que dans cette ville de banquiers et d’horlogers, tout est rigide, mais non. Entrez dans un appartement aux Eaux-Vives ou une villa vers Cologny, et vous en verrez presque toujours une derrière la vitre.

Elles ont ce côté "luxe tranquille" qui colle bien à l’esprit lémanique.

D’ailleurs, entre nous, commander des fleurs en ligne ici est devenu un réflexe. C’est pratique, surtout quand le vent souffle un peu trop fort sur le quai du Mont-Blanc et qu'on n'a pas franchement envie de ressortir. Mais choisir une plante, c'est spécial. On ne commande pas ça comme on commande une pizza. Il y a cette petite appréhension – est-ce qu’elle va arriver avec toutes ses clochettes intactes?


C’est là qu’on apprécie d’avoir un vrai fleuriste à Genève qui connaît son métier. Quand on parcourt la sélection de Simeoni Fleurs, on sent que ce n'est pas juste de l'expédition de masse. J’ai un faible pour leur page dédiée aux orchidées https://simeonifleurs.ch/products/commande-en-ligne-livraison-orchidees-plantes-geneve/commande-en-ligne-livraison-orchidees-geneve/ – c'est propre, direct, sans chichis inutiles.

J'ai remarqué que les Genevois ont un faible pour les Phalaenopsis blanches. Très fleuriste pur. Très "Jet d’Eau". Pourtant, une Vanda d’un bleu profond, ça a quand même un autre chien, non ? Ça casse un peu ce côté parfois trop sage des intérieurs suisses.

L'autre jour, je pensais à la logistique derrière tout ça. Le livreur qui grimpe les escaliers d'un vieil immeuble de la Vieille-Ville, tenant le carton comme un trésor. C'est ça qui est beau avec la livraison de fleurs à Genève aujourd'hui : on clique, on valide sur Simeoni Fleurs, et hop, un morceau de jungle tropicale débarque entre un canapé gris et une vue sur le Salève.


Il faut juste faire attention à l’arrosage. Les gens paniquent. Ils les noient. Un glaçon ou un petit bain rapide une fois par semaine, et elles sont heureuses. C'est un peu comme nous, finalement – on n'a pas besoin de grand-chose, juste de l'attention au bon moment.

C'est marrant, cette obstination qu'on a à vouloir faire fleurir des plantes exotiques sous la grisaille automnale du Plateau. Une sorte de résistance poétique.

On sait tous comment ça se passe : on hésite entre un vin de La Côte et une plante. Mais l'orchidée, c'est l'élégance qui dure. C’est le cadeau qu’on offre quand on veut dire merci sans trop en faire, ou simplement pour illuminer un coin de bureau un peu trop sérieux.

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